Blockchain Bites : La Banque centrale française achève un projet pilote de CBDC utilisant l’euro numérique ; Les créanciers ont offert 90 % de la CTB immobilisée à Mt.Gox ; Un groupe immobilier utilise la chaîne de blocs pour émettre une obligation de 24 millions de dollars

La Banque centrale française salue la première transaction de fonds en euro numérique Selon les informations, la Banque de France a mené à bien une transaction pilote avec une monnaie numérique de la banque centrale (CBDC). Dans son annonce officielle Mardi dernier, la Banque centrale française a annoncé les résultats de son expérience qui, achevée le mois dernier, a permis de simuler des transactions en espèces d’une valeur de plus de 2 millions d’euros (2,4 millions de dollars) en utilisant leur alternative numérique de fiat.

La Banque centrale française s’est associée à la SETL, un fournisseur d’infrastructures de règlement et de paiement basé à Londres, pour accéder au type de technologie et d’infrastructure de la chaîne de blocs nécessaire à l’émission et au contrôle de la monnaie numérique. C’est l’équipe IZNES de la SETL, responsable de la plateforme française d’administration des fonds et de la chaîne de blocage privée de la SETL, qui a été chargée de faciliter la transaction. Ce projet pilote est le premier de huit essais de CBDC en gros que la Banque centrale française envisage de mener. En effet, la Banque centrale française prévoit de faire un rapport global sur les procès de ces huit entreprises dès que possible. au milieu de l’année 2021. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce procès marque le début d’une avancée significative de la France dans l’espace CBDC.

Des créanciers agités ont offert 90 % du reste de Bitcoin immobilisé dans la faillite de Mt. Gox La semaine dernière, un nouveau pas a été franchi dans la saga du Mt Gox, qui dure depuis longtemps, lorsque les créanciers de la bourse des valeurs mobilières en faillite ont enfin eu la possibilité de récupérer leurs actifs numériques avant le règlement des litiges.

Comme dont nous avons déjà parléLe Mt Gox était autrefois le plus grand marché de bitcoin au monde, jusqu’à ce qu’il soit forcé de fermer en 2014 après qu’un mystérieux piratage ait fait disparaître du marché 850 000 BTC appartenant à des milliers de clients. Au fil du temps, la plupart des bitcoins manquants ont été retrouvés, ainsi qu’Alexander Vinnik, un opérateur russe d’échange de bitcoin, a été inculpé en relation avec le piratage. Mais, comme Mt Gox continue de faire l’objet de multiples poursuites, le processus de remboursement des créanciers a progressé à un rythme d’escargot.

Cette opportunité en or pour les créanciers est née d’un accord entre Nobuaki Kobayashi, le syndic de la faillite de Mt. Gox, et MGIFLP, une unité de Fortress Investment Group LLC, qui, sous réserve de l’acceptation des créanciers, permettra aux créanciers de réclamer jusqu’à 90 % des bitcoins restants immobilisés dans la faillite de 2014.

Cette évolution est assez significative si l’on considère ce qui se passerait si une partie importante de ces bitcoins perdus arrivait sur le marché. Non seulement cet afflux de biens numériques pourrait avoir un effet significatif sur l’offre de la principale monnaie de cryptologie, mais aussi sur son prix. Si l’accord est accepté, une fois que la date de distribution du bitcoin est décidée, cela pourrait facilement créer une forte pression de vente sur le marché.

Un groupe immobilier allemand utilise la chaîne de magasins Stellar pour émettre une obligation de 24 millions de dollars La semaine dernière, Vonovia, un important groupe immobilier européen, a émis une obligation de 20 millions d’euros (24 millions de dollars australiens) en utilisant la chaîne de financement Stellar. Selon l’annonce officielle du 13 janvierLa chaîne d’obligations a une durée de trois ans et utilise des jetons de sécurité pour le transfert de droits immobiliers. L’annonce précise également que Vonovia a collaboré avec un marché en ligne basé en Allemagne, Firstwise, pour émettre les jetons.

En bref, en utilisant la technologie de la chaîne de blocs pour le transfert des droits immobiliers, la société de logement prévoit de rendre l’ensemble du processus d’émission plus pratique et plus efficace. Commentant l’émission, la directrice financière de Vonovia, Helene von Roeder, a résumé que la numérisation des obligations à l’aide de la chaîne de blocs a permis à la société de se financer elle-même “plus rapide, plus facile et moins cher.”

Comment ? Chaîne d’obligations (ou obligations numériques) sont comme les obligations ordinaires, mais plus rapides et plus faciles. Au lieu d’acheter et de vendre des morceaux de papier, elles sont émises et négociées en bloc, ce qui signifie qu’elles permettent un règlement instantané et suppriment les retards normalement constatés dans les règlements d’obligations traditionnels.

Lorsqu’il s’agit d’émettre des obligations en chaîne, Vonovia n’est pas le premier à saisir l’occasion. En août 2018La Banque mondiale et la CommBank ont lancé avec succès le projet Bond-i (nouvel instrument de dette géré par une chaîne de financement) qui, selon la Commbank, a été mis en place :

la première obligation au monde à être créée, allouée, transférée et gérée tout au long de son cycle de vie grâce à la technologie de la chaîne d’approvisionnement.

Commbank a également cité l’automatisation, l’efficacité, la transparence, la sécurité, l’atténuation des risques et la productivité comme étant les principaux avantages de l’utilisation d’une chaîne d’assemblage.

L’Australie et l’Allemagne sont toutes deux des pays qui continuent à promouvoir la transformation numérique. Qui sera le prochain à leur emboîter le pas ?

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