rebond de la rentabilité et fort flux de trésorerie disponible Bourse de Paris : SW

Résultats du premier semestre de l’exercice 2021 de Sodexo : rebond de la rentabilité et fort cash-flow libre

  • Amélioration de la tendance organique du chiffre d’affaires trimestre après trimestre, à -21,7% pour le S1
  • Marge opérationnelle sous-jacente de 3,1%, largement supérieure aux hypothèses.
  • Génération exceptionnelle de cash-flow libre pour un premier semestre
  • Hypothèses :
    • Croissance organique des revenus au second semestre entre +10 et +15%.
    • Marge du résultat opérationnel sous-jacent du second semestre à environ 3,1% à taux constant
    • Conversion des liquidités supérieure à 100% pour l’ensemble de l’année

Issy-les-Moulineaux, le 1 avril 2021 – Sodexo (NYSE Euronext Paris FR 0000121220-OTC : SDXAY). Lors du Conseil d’Administration du 31 mars 2021, présidé par Sophie Bellon, le Conseil a arrêté les comptes consolidés du premier semestre de l’exercice 2021 clos le 28 février 2021.

Performance financière du premier semestre de l’exercice 2021

(en millions d’euros) S1 EXERCICE 2021 H1 FISCAL 2020 DIFFERENCE DIFFÉRENCE TAUX CONSTANTS
Revenu 8,595 11,692 -26.5% -21.7%
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION SOUS-JACENT 265 685 -61.4% -55.2%
MARGE BÉNÉFICIAIRE D’EXPLOITATION SOUS-JACENTE 3.1% 5.9% -280 pdb -250 bps
Autres charges d’exploitation (128) (66)
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION 136 619 -78.0% -73.2%
Charges financières nettes (50) (67)
Impôt sur le revenu (53) (161)
RÉSULTAT NET DU GROUPE 33 378 -91.3% -86.6%
BPA (en euros) 0.23 2.59 -91.3%
BÉNÉFICE NET SOUS-JACENT 128 424 -69.9% -63.6%
SOUS-JACENT EPS (en euros) 0.87 2.91 -69.9%

Denis Machuel, Directeur Général de Sodexo, a déclaré :

“Nos actions visant à renégocier nos contrats clients, à contrôler strictement nos coûts et à mettre en œuvre le plan d’action pour l’amélioration de la qualité de vie. Notre marge d’exploitation sous-jacente de 3,1 %, supérieure aux prévisions, témoigne clairement de nos actions visant à renégocier nos contrats clients, à contrôler strictement nos coûts et à mettre en œuvre le programme de restructuration de GET.

Au second semestre, le taux de croissance organique d’une année sur l’autre sera très positif. Cependant, compte tenu des nouvelles vagues de la pandémie, nous ne nous attendons pas à une amélioration significative des volumes de revenus par rapport au premier semestre. Nous redoublons d’efforts et nous nous concentrons sur l’exécution pour compenser l’écart saisonnier traditionnel entre la marge d’exploitation sous-jacente du premier et du second semestre.

Nous sommes convaincus que la demande refoulée assurera une forte reprise dans tous les segments et activités. une fois la pandémie terminée. Je suis très fier de la façon dont notre organisation est totalement mobilisée pour profiter pleinement de ces opportunités, et je remercie chaleureusement nos équipes pour leur engagement impressionnant sur le terrain avec nos clients.”

Faits marquants de la période

  • Premier semestre Exercice 2021 Le chiffre d’affaires du Groupe s’élève à 8 595 millions d’euros, en baisse de -26,5%, toujours significativement impacté par la crise Covid-19. L’effet de change, et en particulier la faiblesse du dollar et du real, a représenté -4,8%. La contribution nette de M&A a été négligeable. En conséquence, la baisse organique du chiffre d’affaires du Groupe est de -21,7%, contre -27,5% au second semestre de l’exercice 2020.
  • Services sur site La baisse organique du chiffre d’affaires a été de -22,2%, avec une amélioration trimestrielle constante, après un premier trimestre en baisse de -23,3%, ou -22,1% hors effet Coupe du Monde de Rugby, et un deuxième trimestre fiscal 2021 en baisse de -21,0%. Les éléments clés du semestre sont :
    • En Entreprises & Administrations, la décroissance organique est de -26,5%, toujours significativement impactée par la crise Covid-19 en raison du fort taux de travail à domicile dans les Services aux Entreprises et du nombre de sites fermés dans les Sports & Loisirs, et particulièrement en Amérique du Nord. L’activité Energie & Ressources et Gouvernement & Agences est restée solide, en hausse de +4,3%, au cours du premier semestre.
      L’Europe a montré une plus grande résilience par rapport à l’Amérique du Nord. La région Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique a renoué avec la croissance.
    • Dans le secteur Santé et Seniors, la baisse organique a été de -2,1%. Les hôpitaux souffrent toujours de la faiblesse des ventes au détail liée à la pandémie. Toutefois, le segment a été stimulé par le contrat des centres de dépistage rapide au Royaume-Uni.
    • Dans le secteur de l’éducation, le déclin organique a été de -31,9%. Alors qu’il y a eu une rentrée des classes en septembre en Europe et en Asie, les écoles étaient principalement fermées en Amérique du Nord. La faiblesse de l’activité dans les universités due à l’apprentissage virtuel a également été affectée par un nombre de jours inférieur, en particulier au deuxième trimestre, en raison d’une pause hivernale prolongée.
  • Indicateurs clés de performance pour le premier semestre ont également été touchés par la pandémie :
    • La fidélisation des clients a baissé de 30 points de base à 97,5 %, en raison du retour à l’autonomie du gouvernement britannique pour le contrat Transforming Rehabilitation. Si l’on exclut cette perte de compte, la rétention aurait été en hausse de +20 points de base.
    • Le développement des nouvelles ventes est en baisse de -10 points de base à 2,8%, mais avec une discipline de signature beaucoup plus forte, notamment en ce qui concerne les marges.
    • La baisse du chiffre d’affaires sur le même site est de -22,7%, reflétant la perte substantielle des volumes alimentaires, tandis que les services de gestion des installations restent solides.
  • Services d’avantages sociaux et de récompenses a mieux résisté avec une baisse organique du chiffre d’affaires de -8,1%. La tendance du deuxième trimestre s’est légèrement détériorée par rapport au premier trimestre, en raison de la deuxième vague de lockdowns à partir de novembre dans la plupart des pays d’Europe, retardant les volumes de remboursement.
  • Marge opérationnelle sous-jacente La marge opérationnelle sous-jacente s’élève à 3,1%, ce qui est supérieur à nos hypothèses et à la marge négative de -1,9% du second semestre de l’exercice 2020. Cette amélioration significative de la performance est le résultat des nombreuses renégociations de contrats depuis mars 2020, des arrêts de travail prolongés dans certains pays, des premiers résultats du programme de restructuration et d’un contrôle très strict des coûts.
  • Autres charges d’exploitation (nettes) Les autres charges d’exploitation (nettes) se sont élevées à 128 millions d’euros, en forte hausse par rapport à l’exercice précédent, reflétant la mise en œuvre du programme de restructuration en cours de 350 millions d’euros de GET lancé au second semestre de l’exercice précédent. Les coûts de restructuration se sont élevés à 107 millions d’euros, après 158 millions d’euros au second semestre de l’exercice 2020. Les 85 millions d’euros restants devraient être engagés au cours du second semestre.
  • Bénéfice net déclaré était positif à 33 millions d’euros et le BPA de base était de 0,23 €, tous deux en baisse de -91,3 % par rapport à l’année précédente. Le bénéfice net sous-jacent s’est élevé à 128 millions d’euros, contre un bénéfice net de 424 millions d’euros avant la crise au premier semestre de l’exercice 2020.
  • Flux de trésorerie disponible à 237 millions d’euros, a été bien meilleur que prévu, grâce à une variation positive du fonds de roulement de 41 millions d’euros, stimulée par une gestion stricte des créances, des bénéfices et de l’amortissement, en raison de la baisse des flux de remboursement et du soutien continu du gouvernement en termes de délais de paiement. En outre, les dépenses d’investissement nettes ont été exceptionnellement faibles, à 86 millions d’euros, en raison notamment de retards dans les investissements des clients.
  • En conséquence, dette nette a baissé d’une année sur l’autre et depuis le début de l’exercice à 1,7 milliard d’euros, avec un ratio d’endettement de 57%, contre 50% avant la crise en février 2020 et 67% en août 2020. Le ratio d’endettement net1 à la fin de la période a été impacté de manière significative par la réduction de l’EBITDA sous-jacent sur douze mois glissants, pour atteindre 3,8x contre 1,3x à la fin du premier semestre de l’exercice 2020 et 2,1x à la fin de l’exercice 2020.
  • Au cours du trimestre, Sodexo a renforcé sa position de leader sur le marché de la restauration. engagement à réduire son empreinte environnementale:
    • Sodexo a rejoint l’initiative RE100 du Climate Group, s’engageant à passer à une électricité 100% renouvelable d’ici 2025. Cet engagement couvre les sites directement exploités par Sodexo dans le cadre des activités de portée 1 et de portée 2, conformément aux directives du GHG Protocol.
    • Depuis le 1er mars 2021, Sodexo élimine progressivement cinq articles de restauration en plastique à usage unique de ses activités sur site en Europe, en ne proposant que des options à base de papier, de carton, de bois ou de fibres dans son catalogue d’approvisionnement. Cette initiative va au-delà de la législation européenne à venir en supprimant les sacs à emporter, ainsi que les pailles, les assiettes, les couverts et les agitateurs.

En mars 2021, Sodexo est entré dans le nouvel indice Euronext CAC40 ESG, créé en réponse à la demande croissante du marché pour des investissements durables. Faire partie de l’indice reconnaît l’engagement et les initiatives de Sodexo pour une économie mondiale durable.

Perspectives

Bien que la confiance soit élevée dans une reprise rapide une fois la vaccination entièrement déployée, à court terme, la situation reste volatile, en particulier en Europe avec les nouvelles vagues de la pandémie. Par conséquent, nous prévoyons peu d’amélioration des tendances trimestrielles jusqu’à la fin de l’année fiscale en août.

Le Groupe continuera à renégocier ses contrats pour assurer le meilleur niveau de rentabilité possible, à mettre en œuvre ses mesures de restructuration et à activer toutes les aides gouvernementales disponibles.

Dans ce contexte,

  • La croissance organique du second semestre de l’exercice 2021 devrait se situer entre +10 et +15%.
  • Après la forte performance du premier semestre, la maîtrise des coûts et la restructuration devraient compenser l’écart saisonnier traditionnel entre les marges du premier et du second semestre, de sorte que la marge d’exploitation sous-jacente du second semestre de l’exercice 2021 devrait être d’environ 3,1%, à taux constant.
  • Après une performance exceptionnelle en termes de cash-flow libre au premier semestre, notre objectif pour l’année est d’atteindre une conversion de cash supérieure à 100%.

A plus long terme, en partant du principe que la pandémie sera terminée d’ici la fin de l’année civile 2021, le Groupe vise à retrouver une croissance soutenue et à augmenter rapidement la marge d’exploitation sous-jacente pour la ramener au niveau d’avant la pandémie.

Le Conseil d’administration et le Comité exécutif remercient sincèrement tous les employés qui ont collectivement contribué à l’amélioration des performances financières au cours du premier semestre de l’exercice 2021.

Conférence téléphonique

Sodexo tiendra une conférence téléphonique (en anglais) aujourd’hui à 9h00 (heure de Paris), 8h00 (heure de Londres). pour commenter ses résultats du premier semestre de l’exercice 2021. Ceux qui souhaitent se connecter :

  • depuis le Royaume-Uni peuvent composer le +44 (0) 2071 928 338, ou
  • depuis la France +33 (0) 1 70 70 07 81, ou
  • depuis les Etats-Unis +1 646 741 3167,
  • suivi du code d’accès 52 65 589.

Le site Le communiqué de presse et la présentation seront disponibles sur le site web du Groupe. www.sodexo.com à la fois dans la section “Dernières nouvelles” et dans la section “Finances – Résultats financiers”.

Calendrier financier de l’exercice 2021

Chiffre d’affaires des neuf mois de l’exercice 2021 1er juillet 2021
Résultats annuels de l’exercice 2021 28 octobre 2021
Assemblée générale annuelle des actionnaires de l’exercice 2021 14 décembre 2021

Ces dates sont purement indicatives et peuvent être modifiées sans préavis. Des mises à jour régulières sont disponibles dans le calendrier sur notre site web. www.sodexo.com

A propos de Sodexo

Fondé à Marseille en 1966 par Pierre Bellon, Sodexo est le leader mondial des services qui améliorent la Qualité de Vie, facteur essentiel de la performance individuelle et collective. Présent dans 64 pays, Sodexo sert chaque jour 100 millions de consommateurs grâce à sa combinaison unique de services sur site, de services de prestations et de récompenses et de services à la personne et à domicile. Sodexo propose à ses clients une offre intégrée développée au cours de plus de 50 ans d’expérience : de la restauration, de l’accueil, de l’entretien et du nettoyage, à la gestion des installations et des équipements ; des services et programmes favorisant l’engagement des collaborateurs aux solutions qui simplifient et optimisent leur mobilité et la gestion de leurs dépenses, en passant par l’assistance à domicile, les crèches et les services de conciergerie. Le succès et la performance de Sodexo reposent sur son indépendance, son modèle économique durable et sa capacité à développer et engager en permanence ses 420 000 collaborateurs à travers le monde.

Sodexo fait partie des indices CAC Next 20, CAC 40 ESG, FTSE 4 Good et DJSI.

Chiffres clés

19,3 milliards d’euros euros de revenus consolidés pour l’exercice 2020

420,000 employés au 31 août 2020

#1 Employeur privé basé en France dans le monde entier

64 pays

100 millions de consommateurs servis chaque jour

12,1 milliards d’euros de capitalisation boursière (au 31 mars 2021)

Contacts

1

RAPPORT D’ACTIVITÉ
POUR LE PREMIER SEMESTRE DE L’EXERCICE 2021

Rapport d’activité du premier semestre de l’exercice 2021

(du 1er septembre 2020 au 28 février 2021)

Revenus

REVENUS PAR SECTEUR
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 ORGANIQUE
CROISSANCE
EXTERNE
CROISSANCE
DEVISE
EFFET
TOTAL
CROISSANCE
Affaires & Administrations 4,280 6,186 -26.5% +0.1% -4.4% -30.8%
Soins de santé &amp ; Personnes âgées 2,338 2,538 -2.1% 0.0% -5.8% -7.9%
Éducation 1,620 2,528 -31.9% -0.3% -3.7% -35.9%
Services sur site 8,238 11,252 -22.2% 0.0% -4.6% -26.8%
Services d’avantages sociaux et de récompenses 359 443 -8.1% +0.5% -11.4% -19.0%
Élimination -2 -3
TOTAL GROUPE 8,595 11,692 -21.7% 0.0% -4.8% -26.5%

Premier semestre Exercice 2021 Le chiffre d’affaires du Groupe s’établit à 8 595 millions d’euros, en baisse de -26,5%, toujours significativement impacté par la crise Covid-19. L’effet de change, et en particulier la faiblesse du dollar et du real, a représenté -4,8%.2. La contribution nette de M&A a été négligeable. Par conséquent, la baisse organique du chiffre d’affaires du Groupe a été de -21,7 %. Ceci est à comparer avec une baisse organique de -27,5% au cours du second semestre de l’exercice 2020. Il est important de noter qu’il y a eu une amélioration constante des tendances d’un trimestre à l’autre, depuis le début de la crise Covid, même si le deuxième trimestre a été un peu plus touché par la deuxième vague, dans les secteurs de l’éducation, des services aux entreprises et des services de prestations et de récompenses.

ACTUELS
Croissance organique du chiffre d’affaires Tendance du 3ème trimestre Q4 Q1 tendance* Q2
EXERCICE 2020 EXERCICE 2020 EXERCICE 2021 EXERCICE 2021
Affaires et administrations -34% -29.8% -25.6% -25.3%
Dont Services généraux -32% -25% -24% -25%
Dont Sports et loisirs -100% -91% -85% -82%
Éducation -65% -35.7% -31.2% -32.7%
Dont écoles -58% -23% -21% -18%
Dont Universités -71% -48% -39% -46%
Soins de santé ; Personnes âgées -15% -9.1% -3.5% -0.6%
Services sur site -36% -25.4% -22.1% -21.0%
Services d’avantages sociaux et de récompenses -27% -15.1% -5.6% -10.2%
Groupe -36% -24.9% -21.5% -20.6%

* retraité au 3ème trimestre de l’année fiscale 20 pour 2 semaines qui étaient avant la fermeture en mars et au 1er trimestre de l’année fiscale 21 pour exclure l’impact de la Coupe du Monde de Rugby (RWC).
l’année précédente.

Le Brexit :
Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne. Sodexo est présent au Royaume-Uni depuis 1988 et y compte aujourd’hui environ 31 000 collaborateurs. L’activité du Groupe n’est pas affectée de manière significative par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Sodexo est un acteur local, travaillant avec des fournisseurs et des employés locaux, et très souvent pour des autorités et des services gouvernementaux. Au Royaume-Uni, traditionnellement, une grande partie des services sont des services FM, qui ont démontré leur résilience dans la crise actuelle de Covid-19.
Nos équipes de la chaîne d’approvisionnement ont largement planifié la sortie de l’UE et depuis le 1er janvier. En conséquence, nous n’avons pas subi de perturbation significative de nos chaînes d’approvisionnement. Les volumes ont toutefois été faibles en raison des restrictions imposées par Covid et nous continuons à suivre la situation de près (notamment en ce qui concerne les produits frais) à mesure que les restrictions sont assouplies et que les volumes augmentent. Nous sommes convaincus que la planification que nous avons effectuée et les relations étroites que nous entretenons avec nos partenaires de la chaîne d’approvisionnement nous seront d’un grand secours. Comme d’habitude, la croissance de l’activité restera tributaire des tendances de l’externalisation, de la croissance du PIB et de l’emploi dans le pays.

Services sur site

Services sur site La baisse organique du chiffre d’affaires est de -22,2%, impactée par la crise de Covid mais démontrant une amélioration constante de la tendance trimestre après trimestre, même si le deuxième trimestre a été impacté par la seconde vague en Europe, en particulier dans les Services aux entreprises et les écoles britanniques, et par des vacances d’hiver plus longues dans les universités américaines. Alors que les Services de Restauration ont baissé de -35,1%, les Services de Facilities Management sont restés très résilients avec des revenus en hausse de +2,9%. En conséquence, les Services de Facilities Management ont représenté 45% du total des ventes sur site au cours du premier semestre.

Indicateurs clés de performance pour le premier semestre ont également été touchés par la pandémie :

  • La fidélisation des clients a baissé de 30 points de base à 97,5 %, en raison du retour à l’autonomie du gouvernement britannique pour le contrat Transforming Rehabilitation. En excluant cette perte de compte, la rétention aurait été en hausse de +20 points de base.
  • Le développement des nouvelles ventes est en baisse de -10 points de base à 2,8%, mais avec une discipline de signature beaucoup plus forte, notamment en ce qui concerne les marges.
  • Baisse du chiffre d’affaires sur site identique à – 22,7 %, reflétée par l’impact de Covid, en particulier sur les volumes alimentaires, tandis que les services de Facilities Management restent solides.
  • Healthcare North America a connu un bon début d’année avec une amélioration de +80 bps en rétention et +60 bps en développement.
  • La concentration et la discipline ont augmenté au cours de la période, avec des marges brutes des comptes perdus en baisse de -150 pb, des nouvelles signatures en hausse de +40 pb, et des mobilisations en hausse de +140 pb.

Revenus des services sur site par région

REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Amérique du Nord 3,174 5,100 -32.6%
Europe 3,528 4,388 -18.4%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 1,535 1,763 -0.5%
TOTAL DES SERVICES SUR SITE 8,238 11,252 -22.2%
REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
Q2 FY21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Amérique du Nord 1,486 2,402 -32.1%
Europe 1,721 2,110 -16.8%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 767 868 +0.4%
TOTAL DES SERVICES SUR SITE 3,974 5,380 -21.0%

En Asie-Pacifique, au Latam, au Moyen-Orient et en Afrique, l’activité n’est orientée à la baisse que de -0,5% au premier semestre, reflétant un retour à la croissance au deuxième trimestre. La forte croissance en Chine et en Amérique latine compense la faiblesse persistante de l’Inde et le ralentissement de la croissance en Australie, la demande de services supplémentaires liés à Covid ayant diminué. En Europe, après un fort démarrage au premier trimestre avec la réouverture des écoles et des bureaux, la deuxième vague a eu un impact sur la performance du deuxième trimestre, en particulier dans les écoles au Royaume-Uni et plus généralement dans les services aux entreprises. La performance en Amérique du Nord est restée très faible, en baisse de -32,6%, toujours très affectée par la situation dans le secteur des sports et loisirs et par le retour très lent aux sites dans les secteurs de l’éducation et des services aux entreprises.

Affaires et Administrations

REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Amérique du Nord 828 1,658 -46.0%
Europe 2,084 2,984 -28.9%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 1,369 1,544 +0.4%
AFFAIRES ET ADMINISTRATIONS TOTAL 4,280 6,186 -26.5%
REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
T2 AF21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE RETRAITÉE
Amérique du Nord 405 804 -45.0%
Europe 1,004 1,425 -27.6%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 687 761 +1.0%
AFFAIRES ET ADMINISTRATIONS TOTAL 2,095 2,991 -25.3%

Premier semestre de l’exercice 2021 Affaires ; Administrations les revenus ont totalisé 4,3 milliards d’eurosen baisse organique de -26,5%.

Sur Amérique du Nordle déclin organique est resté significatif à -46.0%. Alors que la tendance dans les segments Energie & Ressources et Gouvernement & Agences s’améliore, les sites de Sports & Loisirs sont toujours largement fermés et les Services aux entreprises sont toujours affectés dans les services alimentaires par les fermetures de bureaux et n’ont pas montré d’amélioration de tendance par rapport au trimestre précédent.

Sur l’Europe, les ventes sont en baisse -28.9% Le deuxième trimestre a été légèrement meilleur que le premier qui avait été affecté par la comparaison négative du RWC. La tendance s’est améliorée dans tous les sous-segments, à l’exception des services aux entreprises, affectés par la deuxième vague de lockdowns à partir de novembre. Les services de Facilities Management et les comptes globaux continuent à être plus résilients dans cet environnement.

Sur Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique, La croissance organique a été de +0.4%, grâce à un retour à la croissance au deuxième trimestre. L’énergie et les ressources ont continué à générer une croissance solide, mais inférieure à celle des trimestres précédents, car la demande de services supplémentaires liés à Covid a diminué, notamment en Australie. La Chine et le Latam restent très forts dans l’ensemble, quelque peu compensés par l’Inde qui est toujours sévèrement touchée par la pandémie.

Soins de santé &amp ; Seniors

REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Amérique du Nord 1,297 1,555 -9.8%
Europe 910 819 +12.7%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 131 164 -3.6%
SOINS DE SANTÉ &amp ; SENIORS TOTAL 2,338 2,538 -2.1%
REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
Q2 FY21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE RETRAITÉE
Amérique du Nord 643 774 -8.9%
Europe 467 408 +15.5%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 66 82 -2.8%
SOINS DE SANTÉ &amp ; SENIORS TOTAL 1,177 1,264 -0.6%

Soins de santé &amp ; Personnes âgées Les revenus du premier semestre étaient de 2,3 milliards d’eurosen baisse de -2,1% en organique, avec une amélioration significative au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre.

Baisse organique en Amérique du Nord était -9.8%, s’améliorant très progressivement de trimestre en trimestre. Les performances des Seniors et les ventes croisées de services supplémentaires restent solides. Cependant, il n’y a toujours aucun signe d’amélioration des ventes au détail qui ont considérablement diminué depuis le début de la pandémie. Le développement s’accélère avec de nouveaux contrats encourageants.

Sur l’Europe, croissance organique de +12.7%, et +15,5% au deuxième trimestre, reflète la montée en puissance du contrat des centres de dépistage rapide Covid-19 au Royaume-Uni. L’activité des seniors est plus ou moins revenue aux niveaux de l’année précédente. Cependant, avec les deuxième et troisième vagues, l’activité souffre de la baisse des niveaux de chirurgie élective et de la mobilisation plus lente que prévue des nouveaux contrats.

Sur Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique, la baisse organique a été meilleure au deuxième trimestre, à -2,8%, avec un retour à la croissance en Chine, sur une base comparable fortement impactée par Covid.

Éducation

REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Amérique du Nord 1,050 1,887 -39.7%
Europe 535 585 -8.3%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 35 55 -15.0%
TOTAL ÉDUCATION 1,620 2,528 -31.9%
REVENUS PAR RÉGION
(En millions d’euros)
Q2 FY21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE RETRAITÉE
Amérique du Nord 438 824 -41.3%
Europe 250 277 -9.4%
Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afrique 14 24 -6.7%
TOTAL ÉDUCATION 703 1,125 -32.7%

Premier semestre de l’exercice 2021 Chiffre d’affaires en Éducation étaient 1,6 milliard d’eurosen baisse de -31,9% sur le plan organique.

Sur Amérique du Nord, le segment reste sévèrement touché par la pandémie, avec un déclin organique de 1,5 %. -39.7%. La tendance du deuxième trimestre est légèrement moins bonne que celle du premier trimestre en raison de vacances d’hiver plus longues que d’habitude à l’Université, ce qui représente 14 jours de moins dans le trimestre. Les écoles rouvrent progressivement, mais la majorité d’entre elles sont restées fermées pendant la majeure partie de la période.

Sur Europele déclin organique s’est limité à -8.3%. Alors qu’en France la réouverture complète a eu lieu dès septembre, les écoles des autres pays ont rouvert progressivement au cours du premier trimestre, même si les contaminations Covid-19 obligent certaines classes à fermer sans préavis. La tendance du deuxième trimestre s’est légèrement détériorée en raison de la deuxième vague de fermeture des écoles britanniques.

Sur Asie-Pacifique, Latam, Moyen-Orient et Afriquele déclin organique est resté élevé à -15.0%, malgré une amélioration significative de la tendance au 2ème trimestre, en baisse de seulement -6,7%. L’effondrement de l’activité en Inde n’est pas encore compensé par la réouverture progressive en Chine, freinée par la faible activité des écoles internationales.

Services d’avantages sociaux et de récompenses

Services d’avantages sociaux et de récompenses Le chiffre d’affaires s’est élevé à 359 millions d’euros, en baisse de -8,1 % sur le plan organique et de -19 % en tenant compte de l’impact négatif des devises de -11,4 %, principalement dû au real brésilien et à la lire turque.

Revenus

REVENUS PAR ACTIVITÉ
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Avantages sociaux des employés 275 348 -8.4%
Diversification des services 84 96 -7.2%
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 359 443 -8.1%
REVENUS PAR ACTIVITÉ
(En millions d’euros)
Q2 FY21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Avantages sociaux des employés 145 188 -11.8%
Diversification des services 45 49 -3.9%
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 190 238 -10.2%

Dans la première moitié, Avantages sociaux des employés les revenus ont baissé -8.4% organiquement, contre +0,2% pour le volume d’émission (5,9 milliards d’euros). Il s’agit d’une amélioration significative par rapport à la tendance du second semestre de l’exercice 2020, mais cela représente un ralentissement au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre. Les remboursements des commerçants ont ralenti de manière significative à partir de novembre en raison des lockdowns en Europe.

Diversification des services était en panne -7.2 % en raison des difficultés persistantes des marchés de la santé et du bien-être et de la mobilité dans la plupart des pays, dues à la fermeture de la plupart des installations sportives et au manque de voyages d’affaires. Le marché des carburants et de la flotte a mieux résisté. Les prestations publiques sont en forte hausse dans toutes les régions. La tendance est nettement meilleure au deuxième trimestre, avec une baisse de seulement -3,9%, grâce à un retour à la croissance dans le secteur de la motivation et de la reconnaissance.

REVENUS PAR RÉGION
(en millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Europe, USA et Asie 242 270 -7.0%
Amérique Latine 116 173 -10.1%
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 359 443 -8.1%
REVENUS PAR RÉGION
(en millions d’euros)
T2 AF21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Europe, États-Unis et Asie 130 150 -10.0%
Amérique Latine 60 88 -10.7%
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 190 238 -10.2%

Sur Europe, Asie et Etats-Unis, Les revenus du premier semestre de l’exercice 2021 ont diminué de -7.0% en organique, reflétant une détérioration de la tendance au deuxième trimestre, en baisse de -10%, après un meilleur premier trimestre en baisse de seulement -3,2%. Après une solide reprise en septembre et octobre en Europe, la tendance s’est inversée en novembre en raison de la deuxième vague de lockdowns et de fermetures de restaurants. En Chine et en Turquie, les volumes d’émission et de remboursement ont également été plus modestes au deuxième trimestre après le rattrapage du premier trimestre. En Inde, la croissance est restée forte pour les prestations repas.

Sur L’Amérique latine, les ventes ont diminué -10.1%. Dans l’ensemble, les volumes d’émission et les volumes de remboursement sont restés stables dans la région. Les revenus au Brésil ont été affectés par l’environnement très concurrentiel, tandis que les taux d’intérêt se stabilisent de trimestre en trimestre. La dynamique dans le reste de la région est restée solide, à l’exception du Chili toujours fortement impacté par la pandémie.

REVENUS PAR NATURE
(En millions d’euros)
H1 FY21 H1 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Revenus d’exploitation 339 412 -7.4%
Revenus financiers 20 31 -17.9%
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 359 443 -8.1%
REVENUS PAR NATURE
(En millions d’euros)
Q2 FY21 Q2 FY20 CROISSANCE ORGANIQUE
Revenus d’exploitation 180 223 -10.1%
Revenus financiers 11 15 -13.1%
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 190 238 -10.2%

La baisse de Recettes d’exploitation était -7.4%. Les revenus financiers ont connu une baisse plus importante de -17.9%, impacté par la baisse des taux d’intérêt, notamment au Brésil. Cependant, les taux s’étant stabilisés depuis juillet 2020, la comparaison d’une année sur l’autre s’atténue chaque trimestre.

Bénéfice d’exploitation sous-jacent

Le résultat opérationnel sous-jacent du premier semestre de l’exercice 2021 s’élève à 265 millions d’euros, en baisse de -61,4% par rapport à la baisse du chiffre d’affaires de -26,5%. En conséquence, la marge opérationnelle sous-jacente s’établit à 3,1%, en baisse de -280 points de base, exacerbée par des effets de mix monétaire pour -30 points de base. Cette performance représente une amélioration majeure par rapport à la perte du second semestre de l’exercice 2020 et est le résultat des nombreuses renégociations de contrats depuis mars 2020, des congés gouvernementaux dans certains pays, des premiers résultats du programme de restructuration et d’un contrôle très strict des coûts.

Résultat opérationnel sous-jacent par activité

(en millions d’euros) SOUS-JACENT
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION
H1 FISCAL 2021
DIFFERENCE DIFFERENCE
(EXCLUANT
EFFET DE CHANGE)
SOUS-JACENT
MARGE BÉNÉFICIAIRE D’EXPLOITATION
H1 FISCAL 2021
DIFFERENCE
EN MARGE
DIFFÉRENCE DE MARGE
(HORS DEVISES
EFFET DE MÉLANGE)
Affaires et administrations 16 -93.4% -90.1% 0.4% – 360 bps – 340 bps
Soins de santé et ; Personnes âgées 149 -6.6% -0.9% 6.4% +10 pb +10 bps
Éducation 69 -67.2% -64.9% 4.3% – 410 pb – 400 bps
SERVICES SUR SITE 235 -61.9% -58.1% 2.9% – 260 pb – 260 bps
SERVICES D’AVANTAGES ET DE RÉCOMPENSES 85 -36.5% -19.1% 23.6% – 650 pb – 360 bps
Frais généraux
&amp ; Éliminations intra-groupe
-55 +13.4% +12.9%
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION SOUS-JACENT 265 -61.4% -55.2% 3.1% – 280 pb – 250 bps

La marge du bénéfice d’exploitation sous-jacent du premier semestre dans les services sur site, hors effet de change, a baissé de -260 points de base, en raison de la baisse importante des revenus due à la crise de Covid.
Les performances sectorielles sont les suivantes :

  • Entreprises & Administrations : La marge opérationnelle sous-jacente est légèrement positive, à 0,4% en baisse de -340 points de base par rapport au premier semestre de l’exercice 2020. Alors que le secteur des sports et des loisirs a généré une perte en raison de la baisse très importante de l’activité et de ses coûts résiduels incompressibles, les autres sous-segments ont tous été positifs, le secteur des administrations et des agences et le secteur de l’énergie et des ressources ayant même augmenté leurs marges.
  • Santé et Seniors : La marge d’exploitation sous-jacente s’élève à 6,4 %, en hausse de 10 points de base par rapport à l’année précédente, avec une amélioration dans chaque région. Cette solide performance est le résultat d’une bonne gestion des frais de personnel et de nourriture dans un environnement particulièrement difficile et d’une contribution positive des nouvelles affaires nettes et des ventes croisées.
  • Éducation : La marge d’exploitation sous-jacente est de 4,3%, en baisse de -400 points de base par rapport à la période précédente. Le retour à des marges positives reflète les résultats des négociations contractuelles et l’amélioration des volumes en Europe.
  • Sur Services d’avantages sociaux et de récompenses, la marge opérationnelle sous-jacente s’établit à 23,6% en baisse de -360 points de base hors effet de change très significatif mais en hausse de +260 points de base par rapport au second semestre de l’exercice 2020. Cette performance résulte de la baisse des coûts de production liée à la part croissante du digital, des premiers résultats du programme de restructuration et d’un contrôle très strict des coûts de SG&A.

Résultat net du Groupe

(en millions d’euros) H1 FISCAL 2021 H1 EXERCICE 2020 DIFFERENCE DIFFÉRENCE TAUX CONSTANTS
Revenu 8,595 11,692 -26.5% -21.7%
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION SOUS-JACENT 265 685 -61.4% -55.2%
MARGE BÉNÉFICIAIRE D’EXPLOITATION SOUS-JACENTE 3.1% 5.9% – 280 pb – 250 bps
Autres charges d’exploitation (128) (66)
RÉSULTAT D’EXPLOITATION 136 619 -78.0% -73.2%
Charges financières nettes (50) (67)
Impôt sur le revenu (53) (161)
Taux d’imposition effectif 63.0% 29.3%
RÉSULTAT NET DU GROUPE 33 378 -91.3% -86.6%
BPA (en euros) 0.23 2.59 -91.3%
BÉNÉFICE NET SOUS-JACENT 128 424 -69.9% -63.6%
SOUS-JACENT EPS (en euros) 0.87 2.91 -69.9%

Autres produits et charges d’exploitation étaient de -128 millions d’euros, contre -66 millions d’euros pour la période de l’année précédente, reflétant les coûts du programme de restructuration de GET pour le premier semestre de l’exercice 2021, qui s’élèvent à 107 millions d’euros, contre 33 millions d’euros pour l’année précédente.

(en millions d’euros) S1 de l’exercice 2021 S1 de l’exercice 2020
Résultat opérationnel sous-jacent 265 685
Autres produits d’exploitation 8 5
Gains liés aux changements de périmètre de consolidation 3 2
Gains sur les modifications des avantages postérieurs à l’emploi 4 4
Autres charges d’exploitation (136) (71)
Coûts de restructuration et de rationalisation (107) (33)
Coûts liés à l’acquisition (2) (5)
Pertes liées aux changements de périmètre de consolidation (1) (1)
Pertes sur les modifications des avantages postérieurs à l’emploi (1) (2)
Amortissement des actifs incorporels acquis et dépréciation du goodwill et des actifs non courants (21) (20)
Autres (3) (11)
Autres produits et charges d’exploitation (128) (66)
Bénéfice d’exploitation 136 619

En conséquence, le Bénéfice d’exploitation a été de 136 millions d’euros contre 619 millions d’euros pour la période précédente.

Charges financières nettes s’élèvent à 50 millions d’euros, en baisse de 17 millions d’euros par rapport à l’année précédente, essentiellement en raison du remboursement de la dette USPP et d’un coût moyen pondéré de la dette de 1,6 %, contre 2,2 % au 29 février 2020 et stable par rapport au 31 août 2020.

La charge d’impôt du premier semestre de l’exercice 2021 s’élève à 53 millions d’euros, en baisse de 108 millions d’euros par rapport à la période précédente. Le taux d’imposition effectif a été fortement affecté par la non-reconnaissance d’actifs d’impôts différés en France en raison de l’absence de perspective de recouvrabilité à court terme. En excluant l’impact fiscal des autres produits et charges d’exploitation, le taux d’imposition effectif sous-jacent aurait été de 40,7% contre 29,3% au premier semestre de l’exercice 2020.

Le bénéfice attribué aux participations ne donnant pas le contrôle s’est élevé à 2 millions d’euros, contre 17 millions d’euros l’année précédente. Par conséquent , Bénéfice net du groupe s’est élevé à 33 millions d’euros et BPA est de 0,23 €.

Bénéfice net sous-jacent (ajusté pour les autres produits et charges d’exploitation à un taux d’imposition normalisé) s’est élevé à 128 millions d’euros, contre 424 millions d’euros pour la période précédente. Bénéfice par action sous-jacent a été de 0,87 € contre 2,91 € pour la période précédente.

Situation financière consolidée

Flux de trésorerie

(en millions d’euros) S1 EXERCICE 2021 H1 FISCAL 2020
Flux de trésorerie d’exploitation 405 791
Variation du fonds de roulement à l’exclusion de la variation des actifs financiers BRS*. 41 (647)
IFRS 16 Contrats de location (123) (120)
Dépenses d’investissement nettes (86) (268)
FLUX D’ARGENT GRATUIT 237 (243)
Acquisitions nettes (10) (13)
Rachats d’actions/actions propres (11) (39)
Dividendes versés aux actionnaires (425)
Autres changements (y compris le champ d’application et les taux de change) (28) (140)
(AUGMENTATION)/DIMINUTION DE LA DETTE NETTE depuis le 31 août 187 (860)

* Hors variation des actifs financiers liés à l’activité Benefits &amp ; Rewards Services ((42)m€ au S1 Fiscal 2021 et +104m€ au S1 Fiscal 2020).
Variation totale du fonds de roulement telle que rapportée dans les comptes consolidés : au premier semestre de l’exercice 2021 : (1) M€ = 41 M€ + (42) M€ et au premier semestre de l’exercice 2020 : (543) M€ = (647) M€ + 104 M€.

Premier semestre de l’exercice 2021 Flux de trésorerie disponible a été bien meilleur que prévu, aidé par une variation positive du fonds de roulement et une réduction significative des dépenses d’investissement.

Alors que le flux de trésorerie d’exploitation s’est élevé à 405 millions d’euros, contre 791 millions d’euros à la même période l’année dernière, la variation du fonds de roulement a été positive de 41 millions d’euros, malgré l’impact normalement négatif de la saisonnalité, contre une sortie de 647 millions d’euros au premier semestre de l’exercice 2020. Cette performance a été favorisée par une gestion stricte des créances, des prestations et de l’amortissement ; des récompenses en raison de la baisse des flux de remboursement, du soutien continu du gouvernement en termes de délais de paiement.

Les dépenses d’investissement nettes s’élèvent à 86 millions d’euros représentant seulement 1% du chiffre d’affaires, contre 268 millions d’euros au premier semestre Fiscal 2020, soit 2,3% du chiffre d’affaires, en raison de retards dans les investissements des clients et d’un remboursement des droits du comité d’organisation des Jeux Olympiques de Tokyo, ces droits étant devenus variables dans le cadre du nouveau contrat.

En conséquence, le cash-flow libre s’élève à 237 millions d’euros. Les services sur site et les services de prestations et de récompenses ont tous deux généré du cash-flow libre.

La prolongation de la pandémie a contribué à reporter les éléments non récurrents attendus au second semestre de l’année ; les remboursements des packages d’hospitalité des Jeux Olympiques de Tokyo ont été moins élevés que prévu, une partie de la restructuration en Europe est reportée au second semestre et le soutien gouvernemental lié à Covid a encore été prolongé.

Le principal changement dans les autres éléments de trésorerie au premier semestre de l’exercice 2021 est l’absence de versement de dividendes sur les bénéfices de l’exercice 2020, par rapport au versement de 425 millions d’euros au premier semestre de l’exercice 2020.
Les acquisitions et cessions nettes sont restées à un niveau très bas, à 10 millions d’euros. Les rachats d’actions ont été limités à la couverture des futures attributions d’actions de performance attendues. Les autres sorties de fonds sont principalement liées à des effets de change négatifs, notamment liés à la faiblesse du real brésilien.

En conséquence, la dette nette consolidée a diminué de 187 millions d’euros par rapport à la fin de l’exercice 2020, pour atteindre 1 681 millions d’euros au 28 février 2021.

État de la situation financière consolidée condensée au 28 février 2021

(en millions d’euros) 28 FÉVRIER 2021 29 FÉVRIER 2020 (en millions d’euros) 28 FÉVRIER 2021 29 FÉVRIER 2020
Actifs non courants 9,766 10,949 Fonds propres 2,917 4,098
Actifs courants
à l’exclusion des liquidités
4,943 5,926 Participations ne donnant pas le contrôle 15 48
Liquidités soumises à restrictions
Services d’avantages et de récompenses
795 563 Passif à long terme 6,238 6,058
Actifs financiers
Services d’avantages et de récompenses
342 426 Passif à court terme 8,886 9,345
Argent liquide 2,210 1,685
TOTAL DE L’ACTIF 18,056 19,549 TOTAL DU PASSIF
ET CAPITAUX PROPRES
18,056 19,549
DETTE BRUTE hors IFRS16 5,005 4,697
DETTE NETTE hors IFRS16 1,681 2,074
GEARING 57% 50%
RATIO DE LA DETTE NETTE3 3.8 1.3

Au 28 février 2021, la dette nette s’élevait à 1 681 millions d’euros, en baisse par rapport à la même période de l’exercice précédent et au 31 août 2020. Le ratio d’endettement est de 57 % contre 50 % l’année dernière et 67 % à la fin de l’exercice 2020. Le ratio d’endettement net à 3,8x est particulièrement élevé, car il est basé sur un EBITDA sous-jacent sur 12 mois glissants.

À la fin de la période, le Groupe disposait de lignes de crédit non utilisées totalisant 1,9 milliard d’euros.

La trésorerie d’exploitation s’élève à 3 324 millions d’euros au 28 février 2021, dont 23 millions d’euros de découverts bancaires. La position de Benefits &amp ; Rewards Services était de 2 226 millions d’euros, dont 795 millions d’euros d’encaisse affectée et 342 millions d’euros d’actifs financiers de plus de trois mois. Avec cette trésorerie d’exploitation et des créances clients de 1 455 millions d’euros, comparées à des dettes de bons à payer de 3 435 millions d’euros, la couverture de l’actif par le passif de Benefits &amp ; Rewards Services est de 107 %, stable par rapport au niveau de la fin de l’exercice 2020.

Les liquidités totales s’élèvent à 5,3 milliards d’euros à la fin de la période.

Evolution du Comité exécutif

Au cours du trimestre, il y a eu plusieurs changements au sein du Comité exécutif :

  • Anne Bardot a été nommée directrice de la communication, en remplacement de Dianne Salt qui a quitté la société pour retourner au Canada.
  • Cathy Desquesses, Chief People Officer, quitte l’entreprise pour poursuivre sa carrière dans un autre pays et une autre industrie. La nomination de sa remplaçante sera annoncée en temps voulu.
  • Après 24 ans dans le Groupe, Satya Menard, CEO Schools Worldwide and Universities rest of the world a quitté l’entreprise pour poursuivre sa carrière dans un autre pays et une autre industrie. La nomination de son remplaçant sera annoncée en temps voulu.

Transactions entre parties liées

Les principales transactions entre parties liées sont présentées dans la note 9.4 des états financiers consolidés du premier semestre de l’exercice 2021.

Principaux risques et incertitudes

Les principaux risques et incertitudes ne sont pas matériellement différents de ceux décrits dans la section Gestion des risques du Document de référence universel de l’exercice 2020 déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers. Autorité des marchés financiers (AMF) le 23 novembre 2020.

Effet de change

Les fluctuations des taux de change ne génèrent pas de risques opérationnels, car chaque filiale facture ses revenus et engage ses dépenses dans la même devise. Cependant, étant donné le poids de l’activité Avantages & Récompenses au Brésil, et le niveau élevé des marges par rapport au Groupe, lorsque le réal brésilien baisse par rapport à l’euro, cela a un effet négatif sur la marge opérationnelle sous-jacente en raison d’un changement dans le mix des marges. Inversement, lorsque le real brésilien s’améliore, les marges du Groupe augmentent.

1€= TAUX MOYEN
H1 FISCAL 21
TAUX MOYEN
H1 FISCAL 20
TAUX MOYEN
H1 FISCAL 21
VS. H1 FISCAL 20
TAUX DE FERMETURE
H1 FISCAL 21
AT 28/02/2021
TAUX DE FERMETURE
FISCAL 20
AU 31/08/20
TAUX DE FERMETURE
28/02/21
VS. 31/08/20
DOLLAR AMÉRICAIN 1.197 1.105 -7.7% 1.212 1.194 -1.5%
POUND STERLING 0.897 0.862 -3.9% 0.871 0.896 +2.9%
BRAZILIEN REAL 6.554 4.602 -29.8% 6.664 6.474 -2.9%

Sodexo est présent dans 64 pays. Le pourcentage du chiffre d’affaires total et du résultat opérationnel sous-jacent libellé dans les principales devises est le suivant :

H1 FY2021 % DES REVENUS % DU BÉNÉFICE D’EXPLOITATION SOUS-JACENT
DOLLAR AMÉRICAIN 35% 46%
EURO 26% -26%
LIVRE STERLING BRITANNIQUE 11% 10%
BRAZILIEN REAL 4% 24%

L’effet de change est déterminé en appliquant les taux de change moyens de l’année précédente aux chiffres de l’année en cours, sauf dans les économies hyperinflationnistes où tous les chiffres sont convertis au dernier taux de clôture des deux périodes lorsque l’impact est significatif.

Par conséquent, pour le calcul de la croissance organique en peso argentin, les chiffres du premier semestre de l’exercice 2021 et du premier semestre de l’exercice 2020 ont été convertis au taux de change de 1€ = 109,280 ARS contre 68,248 ARS pour le premier semestre de l’exercice 2020.

Glossaire

Client du premier semestre Taux de fidélisation

Le taux de fidélisation des clients du premier semestre correspond au montant total du chiffre d’affaires du premier semestre généré par des affaires avec des clients existants au cours de l’exercice précédent, par rapport au chiffre d’affaires total de cet exercice. Le taux de fidélisation des clients diminue progressivement mois après mois au fur et à mesure que des affaires sont perdues au cours de l’année.

Taux de développement du premier semestre

Le taux de développement du premier semestre est le revenu estimé annualisé des nouveaux contrats signés au cours du premier semestre, divisé par le revenu annuel de l’année précédente. Le taux de développement augmente progressivement mois par mois, au fur et à mesure que des contrats sont gagnés au cours de l’année.

Taux de développement des sites comparables

Le taux de croissance des sites comparables pour le premier semestre est l’augmentation des revenus provenant des sites qui ont contribué aux revenus consolidés au cours des deux premiers semestres de l’année précédente et de l’année en cours. Il comprend également la croissance générée par les grands événements sportifs.

Définitions alternatives des mesures de performance

Coût mixte de la dette

Le coût mixte de la dette est calculé à la fin de la période et correspond au taux de financement mixte pondéré des emprunts (y compris les instruments financiers dérivés et les billets de trésorerie) et des soldes de la trésorerie commune à la fin de la période.

Définitions des ratios financiers

H1 2021 H1 2020
Rapport de démultiplication Emprunts bruts (1) – trésorerie d’exploitation (2) 57% 50%
Capitaux propres et participations ne donnant pas le contrôle
Nouveau ratio d’endettement net Emprunts bruts (1) – trésorerie d’exploitation (2) 3.8 1.3
EBITDA sous-jacent sur 12 mois glissants (3)


Rapprochement des ratios financiers

H1 2021 H1 2020
(1) Emprunts bruts Emprunts à long terme 4,398 3,928
+ emprunts courants hors découverts 641 796
– instruments financiers dérivés comptabilisés à l’actif (34) (27)
5,005 4,697
(2) Trésorerie d’exploitation Trésorerie et équivalents de trésorerie 2,210 1,685
+ trésorerie et actifs financiers affectés liés à l’activité Services Avantages et Récompenses. 1,137 989
– découverts bancaires (23) (51)
3,324 2,623
(3) EBITDA sous-jacent sur 12 mois glissants Bénéfice d’exploitation sous-jacent (H2 +H1) 149 1,238
+ dépréciation et amortissement (H2 + H1) 580 469
– paiements de location (H2 +H1) 289 131
440 1,577


Flux de trésorerie disponible

Veuillez vous référer à la section intitulée “Situation financière consolidée”.

Croissance hors effet de change
L’effet de change est déterminé en appliquant les taux de change moyens de l’année précédente aux chiffres de l’année en cours, sauf dans les économies hyperinflationnistes où tous les chiffres sont convertis au dernier taux de clôture des deux périodes lorsque l’impact est significatif.

Par conséquent, pour le calcul de la croissance organique en peso argentin, les chiffres du premier semestre de l’exercice 2021 et du premier semestre de l’exercice 2020 ont été convertis au taux de change de 1€ = 109,280 ARS contre 68,248 ARS pour le premier semestre de l’exercice 2020.

Volume d’émission

Le volume d’émission correspond à la valeur nominale totale des titres de services, des cartes et des services délivrés numériquement émis par les Services Avantages et Récompenses du Groupe, pour les bénéficiaires au nom des clients.

Dette nette

La dette nette est définie comme les emprunts du Groupe à la date de clôture, moins la trésorerie d’exploitation. Elle ne comprend pas les obligations de location telles que définies par la norme IFRS16.

Croissance organique

La croissance organique correspond à l’augmentation des recettes pour une période donnée (la “période actuelle”) par rapport aux recettes déclarées pour la même période de l’exercice précédent, calculée en utilisant le taux de change de l’exercice précédent ; et en excluant l’impact des acquisitions d’entreprises (ou de la prise de contrôle) et des cessions, comme suit :

  • Pour les entreprises acquises (ou prises de contrôle) pendant la période en cours, les revenus générés depuis la date d’acquisition sont exclus du calcul de la croissance organique ;
  • Pour les entreprises acquises (ou prises de contrôle) au cours de l’exercice précédent, les revenus générés pendant la période actuelle jusqu’à la première date anniversaire de l’acquisition sont exclus ;
  • Pour les entreprises cédées (ou perte de contrôle) au cours de l’exercice fiscal précédent, les recettes générées pendant la période comparative de l’exercice fiscal précédent jusqu’à la date de cession sont exclues ;
  • Pour les entreprises cédées (ou ayant perdu le contrôle) pendant l’exercice fiscal en cours, les revenus générés pendant la période commençant 12 mois avant la date de cession jusqu’à la fin de la période comparative de l’exercice fiscal précédent sont exclus.
  • Pour les pays à économie hyperinflationniste, tous les chiffres sont convertis au dernier taux de clôture pour les deux périodes. Par conséquent, pour le calcul de la croissance organique en peso argentin, les chiffres du premier semestre 2021 et du premier semestre 2020 ont été convertis au taux de change de 1€ = 109,280 ARS contre 68,248 ARS pour le premier semestre 2020.

Volume des remboursements

  • Le volume de remboursement correspond à la valeur nominale totale des titres de services, cartes et services délivrés numériquement (activité Services Avantages et Récompenses) remboursés aux Commerçants.

Bénéfice net sous-jacent

Le bénéfice net sous-jacent présente un revenu net excluant les éléments inhabituels et/ou peu fréquents significatifs. Par conséquent, il correspond au résultat net part du Groupe, à l’exclusion des autres produits et charges et des éléments non récurrents significatifs dans les charges financières nettes et les charges d’impôt sur le revenu, le cas échéant.

Bénéfice net sous-jacent par action

Le bénéfice net sous-jacent par action présente le bénéfice net sous-jacent divisé par le nombre moyen d’actions.

Marge du résultat opérationnel sous-jacent

La marge du résultat opérationnel sous-jacent correspond au résultat opérationnel sous-jacent divisé par le chiffre d’affaires.

Marge du résultat opérationnel sous-jacent à taux constant

La marge du bénéfice d’exploitation sous-jacent à taux constants correspond au bénéfice d’exploitation sous-jacent divisé par le chiffre d’affaires, calculé en convertissant les chiffres du premier semestre 2021 aux taux du premier semestre de l’exercice 2020, sauf pour les pays dont l’économie est hyperinflationniste.

2

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS CONDENSÉS DU PREMIER SEMESTRE DE L’EXERCICE 2021

COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ

(en millions d’euros) NOTES PREMIERE MOITIÉ
EXERCICE 2021
PREMIER SEMESTRE
EXERCICE 2020
REVENUS 3 8,595 11,692
Coût des ventes 4.1 (7,415) (9,964)
BÉNÉFICE BRUT 1,181 1,729
Frais de vente, généraux et administratifs 4.1 (918) (1,046)
Quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence qui contribuent directement à l’activité du Groupe 2 2
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION SOUS-JACENT 265 685
Autres produits d’exploitation 4.2 8 5
Autres charges d’exploitation 4.2 (136) (71)
BÉNÉFICE D’EXPLOITATION 3 136 619
Revenus financiers 7.1 12 16
Frais financiers 7.1 (62) (83)
Quote-part du résultat des autres entreprises mises en équivalence 2 3
RÉSULTAT DE L’EXERCICE AVANT IMPÔTS 88 556
Charge d’impôt sur le revenu 2.2 et 9.1 (53) (161)
RÉSULTAT NET DE L’EXERCICE 35 395
Dont :
Attribuable aux intérêts non-contrôlants 2 17
BÉNÉFICE ATTRIBUABLE AUX ACTIONNAIRES DE LA SOCIÉTÉ MÈRE 33 378
RÉSULTAT DE BASE PAR ACTION (en euros) 8.2 0.23 2.59
BÉNÉFICE DILUÉ PAR ACTION (en euros) 8.2 0.22 2.55

Notes disponibles dans le rapport financier du S1 FY2021

ÉTAT CONSOLIDÉ DU RÉSULTAT GLOBAL

(en millions d’euros) PREMIER SEMESTRE
EXERCICE 2021
PREMIER SEMESTRE
EXERCICE 2020
RÉSULTAT NET DE L’EXERCICE 35 395
Composants des autres éléments du résultat global
qui peuvent être reclassés ultérieurement dans le compte de résultat
Variation de la juste valeur des instruments de couverture des flux de trésorerie 1
Variation de la juste valeur des instruments de couverture des flux de trésorerie reclassée en résultat net
Ecart de conversion (21) (26)
Écart de conversion reclassé dans le compte de résultat
Impôt sur les éléments des autres éléments du résultat global susceptibles d’être reclassés ultérieurement dans le compte de résultat
Quote-part des autres éléments du résultat global des sociétés
consolidées par la méthode de la mise en équivalence, nette d’impôt
2 2
Composants des autres éléments du résultat global
qui ne seront pas reclassés ultérieurement dans le compte de résultat
Réévaluation de l’obligation au titre des régimes à prestations définies (37) (73)
Variation de la juste valeur des actifs financiers réévalués par le biais des autres éléments du résultat global 136 (96)
Impôt sur les éléments des autres éléments du résultat global qui ne seront pas reclassés ultérieurement dans le compte de résultat 7 12
TOTAL DES AUTRES ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT GLOBAL (PERTE), APRÈS IMPÔTS 88 (181)
RÉSULTAT GLOBAL 123 214
Dont :
Attribuable aux actionnaires de la société mère 121 196
Attribuable aux intérêts non-contrôlants 2 18

Notes disponibles dans le rapport financier du premier semestre de l’exercice 2021

ÉTAT CONSOLIDÉ DE LA SITUATION FINANCIÈRE

Actif

(en millions d’euros) NOTES 28 FÉVRIER 2021 31 AOÛT 2020
Goodwill 5,781 5,764
Autres actifs incorporels 661 673
Biens, installations et équipements 529 566
Actifs de droit d’utilisation liés à des contrats de location 1,221 1,321
Investissements des clients 551 575
Sociétés comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence 63 60
Actifs financiers 7.3 750 601
Instruments financiers dérivés actifs 7.3 16 11
Autres actifs non courants 23 22
Actifs d’impôts différés 171 137
ACTIFS NON COURANTS 9,766 9,730
Actifs financiers 39 40
Instruments financiers dérivés actifs 7.3 18 11
Inventaires 245 259
Impôt sur le revenu à recevoir 131 113
Créances commerciales et autres créances 4.3 4,509 4,070
Liquidités et actifs financiers affectés liés à l’activité Services de prestations et de récompenses. 4.4 1,137 1,103
Trésorerie et équivalents de trésorerie 7.2 2,210 2,027
ACTIF COURANT 8,290 7,623
TOTAL DE L’ACTIF 18,056 17,353

Notes disponibles dans le rapport financier du S1 FY2021

Capitaux propres et passif

(en millions d’euros) NOTES 28 FÉVRIER 2021 31 AOÛT 2020
Capital social 590 590
Capital d’apport supplémentaire 248 248
Réserves et bénéfices non distribués 2,079 1,920
CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES AUX ACTIONNAIRES DE LA SOCIÉTÉ MÈRE 2,917 2,758
INTÉRÊTS NON-CONTRÔLANTS 15 15
CAPITAUX PROPRES 8 2,932 2,773
Emprunts à long terme 7.4 4,381 4,975
Passifs liés aux instruments financiers dérivés 7.4 17 13
Dettes de location à long terme 1,034 1,126
Avantages sociaux 360 344
Autres passifs non courants 231 196
Provisions à long terme 89 84
Passifs d’impôts différés 125 97
PASSIFS NON COURANTS 6,238 6,834
Découverts bancaires 23 6
Emprunts à court terme 8.4 636 21
Passifs liés aux instruments financiers dérivés 8.4 5 6
Dettes de location à court terme 218 231
Impôt sur le revenu à payer 162 174
Dispositions actuelles 7.1 227 171
Dettes commerciales et autres dettes 4.3 4,181 4,020
Passif des bons 3,435 3,117
PASSIFS COURANTS 8,886 7,745
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES ET DU PASSIF 18,056 17,353

Notes disponibles dans le rapport financier du S1 FY2021

TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉS

(en millions d’euros) NOTES PREMIERE MOITIÉ PREMIÈRE MOITIÉ
EXERCICE 2021 EXERCICE 2020
EXERCICE 2020 136 619
Bénéfice d’exploitation 290 330
Dépréciation, amortissement et dépréciation des actifs incorporels et des biens, 58 3
immobilisations corporelles et droits d’utilisation liés à des contrats de location (1) (1) 1
Dispositions 21 21
(Gains) pertes sur cessions 2 0
Autres éléments non monétaires (10) (38)
Dividendes reçus de sociétés comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence (10) (11)
Charges d’intérêts nettes payées (82) (136)
Intérêts payés sur les dettes de location 405 791
Impôt sur le revenu payé 13 (5)
Flux de trésorerie d’exploitation (484) (755)
Variation des stocks 184 (106)
Variation des créances commerciales et autres créances 329 219
Variation des dettes commerciales et autres dettes (42) 104
Modification des bons à payer (1) (543)
Variation des actifs financiers liés à l’activité Prestations &amp ; Services de récompenses 404 248
Variation du fonds de roulement provenant des activités opérationnelles (137) (236)
TRÉSORERIE NETTE FOURNIE PAR LES ACTIVITÉS D’EXPLOITATION 37 10
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles 14 (35)
Cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles (9) (32)
Variation des investissements des clients (19) (14)
Variation des actifs financiers et de la part des entreprises mises en équivalence 8 0
Regroupements d’entreprises (105) (307)
Cessions d’activités (425)
TRÉSORERIE NETTE UTILISÉE POUR LES ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT (8) (7)
Dividendes versés aux actionnaires de Sodexo S.A. 8.1 (11) (39)
Dividendes versés aux actionnaires sans contrôle des sociétés consolidées 4
Achats d’actions propres 8.1 (2) (21)
Vente d’actions propres 8.1 3 850
Variation des participations ne donnant pas le contrôle (6) (245)
Produits des emprunts 7.4 (123) (126)
Remboursement des emprunts 7.4 (144) (14)
Remboursement des dettes de location 11 (40)
TRÉSORERIE NETTE FOURNIE PAR/(UTILISÉE DANS) LES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT 166 (113)
EFFET NET DES TAUX DE CHANGE ET AUTRES EFFETS SUR LA TRÉSORERIE 2,021 1,746
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE 2,187 1,633
TRÉSORERIE NETTE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE AU DÉBUT DE LA PÉRIODE 2,021 1,746
TRÉSORERIE NETTE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE EN FIN DE PÉRIODE 7.2 2,187 1,633

(1) Dont 127 millions d’euros correspondant à l’amortissement des actifs de droit d’usage comptabilisés au premier semestre de l’exercice 2021 conformément à la norme IFRS 16.
(129 millions d’euros comptabilisés pour le premier semestre de l’exercice 2020).

ÉTAT CONSOLIDÉ DES VARIATIONS DES CAPITAUX PROPRES

(en millions d’euros) Actions en circulation Capital social Primes d’émission et de fusion Réserves et résultat global Écart de conversion TOTAL DES CAPITAUX PROPRES
Attribuable aux détenteurs d’actions de la société mère Participations ne donnant pas le contrôle Total
NOTES 8.1
Capitaux propres au 31 août 2020 147,454,887 590 248

3,162

(1,242)

2,758

15

2,773

Bénéfice net pour la période 33 33 2 35
Autres éléments du résultat global (perte), nets d’impôt 109 (21) 88 88
Résultat global 142 (21) 121 2 123
Dividendes versés (4) (4)
Opérations sur actions propres
(net d’impôt sur le revenu)
(8) (8) (8)
Paiement fondé sur des actions
(net d’impôt sur le revenu)
22 22 22
Modification de la participation sans changement de contrôle 2 2
Autres (1) 24 24 24
Capitaux propres au 28 février 2021 147,454,887 590 248 3,342 (1,263) 2,917 15 2,932

(1) Y compris les effets de l’hyperinflation.

(en millions d’euros) Actions en circulation Capital social Primes d’émission et de fusion Réserves et résultat global Écart de conversion TOTAL DES CAPITAUX PROPRES
Attribuable aux détenteurs d’actions de la société mère Participations ne donnant pas le contrôle Total
NOTES 8.1
Capitaux propres au 31 août 2019 147,454,887 590 248 4,358 (741) 4,456 42 4,498
Retraitement en raison de l’IFRIC 23
première application (1)
(96) (96) (96)
Capitaux propres au 1er septembre 2019 147,454,887 590 248 4,263 (741) 4,360 42 4,402
Bénéfice net pour la période 378 378 17 395
Autres éléments du résultat global (perte), nets d’impôt (156) (26) (182) 1 (181)
Résultat global 222 (26) 196 18 214
Dividendes versés (425) (425) (7) (432)
Transactions sur actions propres (37) (37) (37)
Paiement fondé sur des actions (net d’impôt sur le revenu) 23 23 23
Modification de la participation sans changement de contrôle (17) (17) (4) (21)
Autres (2) (3) (3) (3)
Fonds propres au 29 février 2020 147,454,887 590 248 4,027 (767) 4,098 48 4,146

(1) Impact de la première application de l’IFRIC 23 “Incertitude relative aux traitements fiscaux”.
(2) Y compris les effets de l’hyperinflation.


1 Voir les définitions de l’APM
2 Pour plus de détails sur les devises, veuillez consulter la page 17 du présent document.
3 Voir les définitions de l’APM

  • PR Résultats du premier semestre de l’exercice 2021 de Sodexo ENG

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